Technique de fabrication du Cubic

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La technique CUBIC permet de fabriquer toutes sortes de mobilier, là où les différentes industries et techniques ne peuvent pas répondre.

Nos premiers tests sur l’utilisation de cette technique sont travaillés et éprouvés depuis maintenant 12 ans.

Nous partons d’un bloc de polystyrène que nous découpons au fil à chaud ou que nous sculptons avec un centre d’usinage à commande numérique pour obtenir des formes plus complexes à partir d’un scan ou d’une image .

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Vient ensuite l’assemblage par collage. Nous utilisons une colle bi-composant également utilisée dans l’aéronautique. Nous pouvons faire des jardinières jusqu’à 3 mètres de long pour un poids de 20kg.

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Après un ponçage si nécessaire, nous appliquons une couche de polyurée qui est un bi-composant, projetée à chaud à une pression de 5 bars. La polyurémisation se fait en quelques secondes et le produit devient dur immédiatement, protégeant ainsi le polystyrène contre les chocs et les déformations.

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La polyurée est utilisée pour l’étanchéité des réservoirs d’eau, pour les murs et sols des laboratoires ainsi que pour les gilets par-balles et déflagrations d’explosifs.

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Ensuite, nous appliquons une couche de peinture au pistolet, à la main ou à la bombe. Le produit est sec au toucher une demie heure après, ce qui permet des retouches ou rénovations sans qualification en maintenance.

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Nos déchets industriels sont broyés, dépoussiérés et réintégrés dans la fabrication de nouveaux blocs. Les déchets dits « impropres » sont broyés et compressés ; ils sont ensuite envoyés à des usines qui les intègrent dans la fabrication du PVC en extrusion pour le bâtiment ou la fabrication de pièces en plastique telles que cintres, briquets ou tout autre produit de consommation courante.

Grâce à nos techniques, nous pouvons ainsi nous adapter à tous les sites et proposer un produit qui s’adaptera aussi bien dans les formes que les couleurs à un environnement existant.

Présentation du mur végétal à godet

Le mur végétal à godets, intérieur et extérieur, est un principe efficace, à la fois simple et écologique dont le fonctionnement rappelle celui de l’assiette sous les pots de fleurs de M et Mme Toutlemonde.

L’assiette est ici remplacée par un grand réservoir d’eau. La ressemblance s’arrête là, proportion et usage n’étant pas identiques.

Par un système ingénieux de pompe à eau, le liquide contenu dans le réservoir monte au sommet de la structure puis ruisselle le long de la paroi verticale, irriguant ainsi au passage l’ensemble des godets en cascade.

Afin d’être dans des conditions optimales, la plante est disposée dans un godet prévu à cet effet.

Si le principe est innovant, la mise en place n’est pas compliquée.

Il suffit d’une perceuse, d’un tourne-vis et éventuellement de quelqu’un d’assez manuel.

Une fois le mur installé à l’endroit de votre choix, idéalement près d’une source de lumière, il faut empoter les plantes.

Pour cela, vous prendrez de la sphaigne préalablement hydratée avec un peu d’eau, que vous mélangerez avec un substrat classique. L’intérêt de la sphaigne dans le rempotage est de permettre à l’eau d’arriver jusqu’à la plante dans le pot.

Ensuite, vous n’aurez plus qu’à laisser parler votre imagination pour mettre en place votre mur végétal selon vos goûts et vos couleurs.

 

Laissez parler votre imagination!

Voici une vidéo de présentation

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Green Cover, qu’est-ce que c’est?

Bien comprendre Green Cover

Green Cover est une plaque de polystyrène pré-formée à la taille du contenant, recouverte d’une fine couche de polyurée qui lui donne une résistance mécanique lui permettant ainsi d’être réutilisée.

Comment ça marche ?

  • Il faut retenir que l’association du contenant double paroi + le green Cover est un isolant comme une glacière de camping.
  • Il protège la montée de température du substrat en été
  • Il évite le dessèchement du substrat pendant les périodes de vent.
  • De plus, l’évaporation de l’eau se condense sur le Green Cover.

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Diminuer son temps d’entretien par 2 ou par 10, c’est possible !

  • A chaque jardinier, ses habitudes
  • A chaque région, son climat
  • A chaque plante, son besoin en eau
  • A chaque substrat, ses particularités

Il faut tester en plein et/ou sous serre.

Contrôler tous les deux jours s’il y a ou non stress hydrique pour déterminer la fréquence d’arrosage afin de la programmer.

 

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Observation

obsPendant un mois en période froide, Green Cover n’a eu aucun effet sur la croissance. Par contre, dès le retour de la chaleur,     la croissance de la plante a doublé voire plus (test réalisé sans arrosage manuel).

 

Test Green Cover + Sphaigne

  • Mai : Arrosage 1 fois par mois
  • Juin : Arrosage 2 fois par mois
  • Juillet Arrosage 3 fois par mois
  • Août: Arrosage 2 fois par mois
  • Septembre: Arrosage 1 fois par mois

9 arrosages par an en toute sécurité.

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Test Green Cover : 1 arrosage sur 2

  • Contenants Green City
  • Substrat classique de suspensions
  • Sans hydro- rétenteur et agent mouillant

ARROSAGE TOUS LES 3 JOURS ET TOUS LES 6 JOURS AVEC GREEN COVER

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Même si on a l’impression d’avoir plus de volume avec les Green Cover, les poids sont sensiblement égaux voire inférieurs pour la VAS2 (le géranium est plus lourd à volume égal que le pétunia) : Les lobelias ont « grillé » et les pétunias ont moins poussé sans Green Cover alors que les mélanges floraux sont respectés avec Green Cover.

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Sans Green Cover : le géranium a pris le dessus sur le pétunia et le développement des pétunias est inférieur.                                                                           Il y a une difficulté dans l’appréciation de la qualité d’arrosage avec Green Cover lorsque le substrat n’a pas d’agent mouillant ou de sphaigne.

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Plus la plante est gourmande en eau, plus Green Cover est efficace avec 2 fois moins d’arrosage.

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